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DE LA VILLE DE PARIS.
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[i558]
le secours qu'il pourra trouver soit prins sur les plus aisez de ce Royaulme, et qu'il plaise à Sad. Majesté considerer que par cy devant on a tiré particulierement des bourses de Paris ce qui y estoit par tous les moyens du monde, tellement qu'on n'a sceu recouvrir le reste des trois cens mil livres à luy accordez, combien que tous les moyens ayent esté tentez;
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et autres remonstrances à luy cy devant faittes, pour lesquelles son bon plaisir soit supporter sad. Ville; à tout le moyns, si luy plaist faire quelque departement sur icelle Ville, qu'il soit si petit que ce soit sanscontraintte et de gré à gré. Et toutesfoys, pour en savoir plus ample resolution, fere demain Assemblée generalle.
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DCCCCLXXV1I-DCCCCLXXVIII. — La ville de Calais en l'oreyssance du Roy.
[Te Deum à la Saincte Chappelle.]
9 et io janvier i558. (Fol. 273 r°.)
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Le dimenche ix0 jour de Janvier mil v° lvii, vindrent certaines nouvelles au Roy estant en son chasteau du Louvre à Paris, que la ville de Caillais estoit en son obeyssance.
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gné de la Royne et les Dames de sa Compaignée, les cent Gentilzhommes et plusieurs Evesques, faire chanter le Te Deum laudamus à la Saincte Chappelle, où led. S81, oyst la Saincte Messe à deulx genoulx. en grande devotion; puis alla baiser toutes les Sainctes Reliques, en remerciant Dieu de lad. victoire M.
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Et le landemain lundi ensuivant alla, acompai-
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DCCGCLXXIX.---- ASSEMRLÉE GENERALLE POUR LESD. TROIS MILLIONS d'eSCUZ.
io janvier 1558. (Fol. 273 r°.)
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Du lundi xe jour de Janvier mil vc lvu'2'.
En Assemblée generalle le jour d'uy faitte, en l'Ostel de la Villedé Paris, de Mess™les Prevost des Marchans et Eschevins, Conseillers, Quarteniers, Bourgeois, Cours et Communaultez acoustumez, pour adviser sur le secours que le Roy demande; où se sont trouvez la plus grande partie des mandez;
En laquelle a esté conclud par tous les assistans que la responce sera faitte au Roy, qué l'Assemblée des Estatz dela Ville a esté d'avis que, s'il est possible que Sa Majesté puisse trouver ce qu'il demande sur les plus riches et aisez de son Royaulme de gré à
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gré et sans violence ne contraintte, ilz le Ireuvent bon, combien qu'ilz le treuvent fort diflicille et qu'on n'a pu prendre deliberation certaine jusques à ce qu'il luy aict pleu declairer quelle somme il veult et entend lever sur ceste Ville, et supplier Sa Majesté avoir esgard aux grans deniers qui luy ont esté cy devant fournyz et qui restent à luy fournir par icelle Ville;
Et qu'il luy plaise faire garder les ordonnances sur le faict de la gendarmerye ad ce qu'ilz ne vivent plus à discretion, et que les habitans de cested, ville puissent estre payez de leur revenu.
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DCCCCLXXX. — Ordonnance des enchesnez à la fortiffication.
i3 janvier i558. (Fol. 273 r°.)
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Le xiii" jour de Janvier mil cinq cens cinquante sept, a esté ordonné au Bureau de la Ville de Paris que Hector Du Chemyn, present, fournira de vivres ou d'argent aux enchesnez selon les pris qui leur a
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esté ordonné •"; et sera remboursé au bout dc chascune sepmaine, suyvant les roolles qui en seront faictz par le Contrerolleur.
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(1> Voir la note 1 de la page 515. (2' Le Registre porte encore ici le millésime «i55Sn.
(3) A la date du io septembre 1567, le Rureau avait envoyé aux Quarteniers un Mandement pour contraindre les habitants à payer la taxe spécialement établie pour la fortification; voir ci-dessus les articles DCCCCXXXV, DCCCCXXXVIl et DCCCCXXXVIII.
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